Les Double Six – Tickle Toe (1961)

Article publié le 26 juin 2017

Pour citer cet article : , « Les Double Six – Tickle Toe (1961)  », Rhuthmos, 26 juin 2017 [en ligne]. http://rhuthmos.eu/spip.php?article2019
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Title : Tickle Toe - Le Racket et Les Balles

Album : Les Double Six — Paris, late 1961 — Based on the recording by Count Basie & his Orchestra

Music : Lester Young

French Lyrics : Mimi Perrin


Claudine Barge, Jean-Claude Briodin, Claude Germain, Eddy Louiss, Mimi Perrin & Ward Swingle (voc) Georges Arvanitas (p), Michel Gaudry (b), Daniel Humair (d), Paul Piguilhem (g)


Faufile-toi voyou, pas d’affolement, viens dans la foule et tout ira, va. (Perds pas d’temps).

Cours à toute allure, mon ami, sur la point des pieds tu t’en iras, la. (Par là, par là).

Ben, tout d’même moi je n’voudrais pas qu’pas bonté pour un bonhomme patibulaire on tape dans l’tas. Permettez-moi d’vous parler de mon aventure avec la bande à Rio.

Faufile-toi voyou, parle donc pas tant, viens dans la foule et tout ira, va. (Perds pas d’temps).

Cours a toute allure, mon ami, sur la point des pieds tu t’en iras, là. (Par là, par là).

Tu n’peux pas pourtant, crois-moi bien, palabrer pour très longtemps car dis-toi qu’ton compte est bon mon ami si la bande a Rio vient.

Ben vous voyez j’vous l’avais dit de n’pas tant vous mouiller pour moi. Tout a débuté dans un p’tit bar au fond du port par une belle apres-midi oui, pour avoir longtemps trop bavardé, pauvre malin pourtant vraiment on m’avait rien demandé ! Tenez bon, car il y avait, parole d’homme, une poupée pas mal du tout, l’air abandonné pres de moi, qui me regardait, riant tout l’temps a belles dents, pour de bon elle m’a demandé : ’’Viens donc, mon p’tit Louis, parlons d’aller nous balader, partout t’trouveras les gars d’Rio t’attendant là, prêts tu les verras a te tirer une balle dans l’dos. Pour le moment, c’est embêtant car les voilà qui viennent d’entrer. Va donc fuis pas devant, tu y as droit car ils t’ont pris pres de moi, me parlant.’’ Dites voilà comment, les gars, pour l’amour d’une pépée j’dois m’tirer tambour battant.

N’parle donc, n’parle donc, n’parle donc, n’parle donc pas tant. (Parle pas tant). [4x]

Pourrais bien t’retrouver au Paradis, dis p’tit brigand, pardi il y a pourtant un bon moment qu’l’on t’avait dit de te tailler pendant qu’il était temps.

N’donne pas tant d’détails, n’donne pas tant d’détails, n’donne pas tant d’détails, donne pas tant d’détails. (Mon bonhomme allons tu vois t’es bon, t’y a droit...) Pars donc ! (Pars où tu veux). Tiens, pars donc ! (Pars où tu peux). Tiens, par là, par là, par là, par là. Tiens p’tite tête on t’l’avait dit, oui !

Faufile toi voyou, on t’l’avait dit, viens dans la foule et tout ira, là. (T’es perdu). Tu n’as pas filé à temps, ballot, maint’nant te voilà répandu, là. (Toi là, toi là).

Pres d’abandonner tout, prions pour que Rio comme toi, pour une bath pépée, oui, prenne deux trois balles dans la peau. (T’as pas d’pot !).

Pour une bath pépée, oui, prenne deux trois balles dans la peau. (T’as pas d’pot !).

Ah ben oui vraiment j’en ai pas !

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